Review
Salué à peu près unanimement comme étant une atroce purge irregardable lors de sa sortie, Arthur et la Revanche de Maltazard annonçait pourtant dès son final un troisième épisode à venir de la part d’un Luc Besson qui semble avoir oublié son talent autrefois dingue dans les années 90. Et voilà que le troisième volet des aventures extraordinaires d’Arthur s’apprête à débarquer sur les écrans pour vous écorcher la rétine. Il y a quelques années Luc Besson assurait qu’il ne réaliserait plus rien, se contentant de sa casquette lucrative de producteur/grand manitou du cinéma français, et pourtant il revient inlassablement. Il se permet même pour ce troisième film, son treizième (même s’il a tourné en grande partie au même moment que les 2 premiers Arthur et les Minimoys), de lever le plus gros budget pour une production hexagonale. À l’arrivée plusieurs conclusions. On se demande où est passé le budget de presque 69 millions d’euros, pourquoi il persévère avec une saga sans intérêt, on a la confirmation qu’il a toujours été meilleur réalisateur que scénariste et qu’on est à des années-lumières de l’animation américaine. Et ce malgré la présence de la société BUF aux SFX, une des plus exigeantes au niveau mondial, mais qui avait déjà bâclé le boulot sur Les Aventures Extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec. À la différence de Pixar, pour prendre le meilleur, Besson ne vise qu’un seul public: les enfants de moins de 10 ans peu regardant sur la qualité intrinsèque du film, du moment qu’il y a de l’humour bas du front et de l’action. Les adultes se sentent délaissés, avec l’impression d’un léger foutage de gueule tout de même.
C’est toujours douloureux en suivant la carrière du nabab de se dire qu’il a un jour réalisé Léon. Était-ce bien lui à l’époque? On peut se le demander parfois. Car dans un truc comme Arthur 3, il ne reste rien de ce réalisateur qu’on aimait tant. Ce n’est pas comme quand Robert Rodriguez shoote ses Spy Kids, qu’il fait essentiellement pour ses enfants mais sans oublier sa folie bien à lui, là on a l’impression que Luc Besson oublie à quel point il est un grand cinéaste et se renie complètement. Dans Arthur 3 que peut-on retenir? Pas grand chose en fait. On appréciera l’introduction sous forme de résumé des épisodes précédents, essentiel pour économiser trois heures de sa vie de spectateur, et qui replace à peu près tout le monde dans l’histoire à venir. Une sorte de pharaon monstrueux qui faisait 3mm fait maintenant plus de 2m et va semer la panique en ville, ses ennemis (les gentils donc) sont toujours minuscules et vont pourtant tout faire pour l’arrêter. Pitch simpliste pour public peu exigeant.
À grands renforts de gags pas drôles (mais qui semblent faire rire les très jeunes enfants) et de scènes d’action faiblardes, Besson déroule sa trame rectiligne au possible et peine à lui donner le souffle épique qu’il cherche à chaque instant. Très franchement on s’ennuie ferme quand on n’est pas tout simplement consterné par la bêtise de ce qui se passe à l’écran. La preuve d’un gros soucis pour maintenir l’intérêt vient lorsque arrive la conclusion, on a l’impression que ce film a duré 4h alors qu’en fait pas du tout. Au milieu de cette torpeur, quelques scènes sortent du lot à l’image d’une poursuite sur un train électrique plutôt bien torchée et rythmée, même si on reste loin de la séquence de Toy Story 3, on retrouve presque le Besson audacieux dans sa mise en scène. On peut également s’appuyer sur le seul personnage vraiment intéressant du film, Darkos, parfois drôle ou touchant. Mais dans l’ensemble il faut avouer qu’on s’ennuie ferme et qu’il n’y a pas grand chose à sauver. Mais là encore, sans doute que nos chères têtes blondes ne sont pas du même avis. Arthur 3 et fait pour eux, ils aimeront, ne serait-ce que pour les valeurs que véhicule le personnage d’Arthur: courage, sens écolo, et le placement produit McDonald’s qui leur fait des clins d’oeils (manger, bouger, tout ça…)
Réalisé sans grande prétention, avec très peu d’idées originales (les abeilles, déjà vu, les loopings en voiture miniature, déjà vu, les personnages minuscules qui grandissent, déjà vu), Arthur 3 ne marquera pas vraiment les esprits. Quelques séquences permettant une exploitation en 3D, un clin d’oeil à George Lucas et Star Wars (de loin la meilleure séquence du film, à moins que le rire à ce moment là soit tout simplement nerveux) et puis c’est tout. Ce ne sont pas non plus les comédiens qui élèveront le niveau. Freddie Highmore est toujours aussi insupportable, et heureusement il est changé en minimoy la plupart du temps, et les doubleurs français traitent les voix avec un détachement et un manque de conviction qui en dit long sur l’intérêt qu’il portent au projet. Mais on les entend déjà se féliciter dans les interviews à venir, disant que l’expérience était intense et magique. Allez, on sauvera également les décors qui semblent sortir d’un vieux Burton, mais saccagés par des acteurs en surjeu total.









nonl i ai pas naze et en plus moi j’ai le 1 le 2 et 3 en dvd moi j’ai bien aime la fin moi et oui merci luc besson pour ARTHUR et les minimoys et pour ARTHUR et la vengeance de maltazardet 1ére partie et pour ARTHUR3 la guerre des deux mondes……………………………………………..
Voici 5 BONNES RAISONS DE NE PAS ALLER VOIR « COLOMBIANA », la derniere perle de Luc Besson :
http://cinebug2.wordpress.com/2011/05/18/5-raisons-de-boycotter-colombiana-produit-par-luc-besson/
oui dommage que on voit plus max mais ses luc bessson moi j’ai bien aime ARTHUR et les minimoys et ARTHUR et la vengeance de Maltazrd 1ére partie et ARTHUR3 la guerre des deux mondes et moi ARTHUR 1 et 2 en dvdin me manque plus que le 3 et an plus il sort mercredi 16 février 2011 mais je sais pas si mes j’ai s pére que je laurai…………………………..
J’ai vu arthur 3 en avant premières et le jour de sa sortie avant de vouloir en parler.
ce troizième et dernier volet de la trilogie à remonté un peu la pente sur le précédent épisode. Maintenant on a les minimoys et les humains mélangés c’est plutôt originale. Sauf qu’il manques certain point qui aurait pu être rajoutés.
Tout d’abord il est vraie que ce n’est pas mal d’avoir inventé 2 nouveaux personnages dans le film. Tel que le passeur pour un voyage en bulle et le traducteur des abeilles. Mais ce qui est dommage c’est que nous ne retrouvons pas Max. Alors que dans le premier volet il n’est pas resté longtemps et que dans le seugond il a remplie un rôle capitale, je trouve cela dommage qu’il ne réaparé pas. Les autres défaut est le fait que arthur ne reste pas très longtemps avec sélénia. Mais sinon dans l’ensemble l’histoire reste à désirer, on retrouve darkos qu’on croyais mort, les bétises de Bétamèches et le courages d’Arthur ainsi que ses parent un peu bargos.
Ce troizième volet ne sera pas aussi bon que le premier mais marquera une fin plutôt rigolote avec de l’humour et de l’émotion.
Cette fois nous norons plus de dizième lune. Il nous reste plus qu’a prier et espérer que les minimoys n’orons aucun problème.
Ma note sera de 14/20.
Merci Luc Besson.
Bonne critique pour un film plutôt « naze » à priori.
Par contre ça fait plaisir de voir enfin quelqu’un qui ne crache pas sur le Luc Besson des années 90. Tous le monde aime à le critiquer (en faisant l’amalgame entre sa vie de réal et de producteur) et semble oublier qu’il a fait de très très grand films par le passé. Et notamment comme tu le signal plus haut, Léon, ce chef d’œuvre monumental (en tout cas selon moi) avec de magnifiques acteurs (mention spéciale -évidemment- à Natalie Portman et Jean Reno dans son meilleur rôle).
Voilà en tout cas merci, je me sens moins seul à apprécier l’ancien Besson.