PIFFF 2011
 
 
 
 
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Malveillance de Jaume Balagueró (2011)
Malveillance de Jaume Balagueró (2011)
Malveillance de Jaume Balagueró (2011)

Malveillance (Jaume Balagueró, 2011)

PIFFF 2011 : Film d'ouverture Depuis une quinzaine d'années et sous l'impulsion de cinéastes tels qu'Alejandro Amenábar se développe en Espagne un cinéma de genre tellement mature - un paradoxe étant donné son âge - qu'il enterre à peu près tous les autres. Dans son sillage sont rapidement apparus des auteurs géniaux, bien aidés il est vrai par la Filmax des frères Fernández et leur monopole absolu sur toute la production ibérique du cinéma de genre, qui donne aux auteurs les libertés de faire vivre leurs délires. La caractéristique principale de ces talents vient d'une capacité incroyable à se réapproprier des figures imposées du fantastique, du thriller ou de l'horreur pour les transcender dans une vision inédite. Le catalan Jaume Balagueró est de ceux-là. À trente ans il accouche de La Secte sans nom, et propose une relecture fascinante et mystique du film de serial killer. En 2002 il se sort de l'exercice périlleux de l'exercice...


 
 
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Bellflower d'Evan Glodell (2011)
Bellflower d'Evan Glodell (2011)
Bellflower d'Evan Glodell (2011)

Bellflower (Evan Glodell, 2011)

Le cinéma indépendant américain est décidément plein de surprises. Alors qu'il semble niveler l'ensemble de la production dans un moule qui rend l'idée même d'indépendance, et ce qu'elle implique en terme de créativité, caduque, il lui arrive de nous prendre à revers. Avec Bellflower, c'est précisément ce qui se passe. Ce film-OVNI totalement inattendu, nourri aux traumas autobiographiques de son jeune auteur Evan Glodell, et phénomène de festivals de cinéma de genre à travers le monde, flirte en permanence avec l'extrême. Le drama, la sitcom, le clip, le cinéma post-apocalyptique et le teen-movie, un mélange des genres qui flirte consciemment avec le grotesque et le n'importe quoi mais qui s'en sort miraculeusement. Bellflower c'est une petite bombe imparfaite qui frappe fort pour une raison extrêmement simple : sa faculté à s'adresser directement et frontalement à l'intime du spectateur le rend immédiatement attachant. Dès lors, on...


 
PIFFF 2011
 
PIFFF 2011 affiche
PIFFF 2011 affiche
PIFFF 2011 affiche

PIFFF 2011 : Bilan et palmarès

Du mercredi 23 au dimanche 27 novembre se déroulait la première édition du Paris International Fantastic Film Festival, sous l'impulsion, en grande partie, du magazine Mad Movies, du côté du Gaumont opéra à Paris. Les premières de festival étant généralement l'occasion d'essuyer les plâtres, on peut dire que toute l'équipe s'en est très bien sortie avec à l'arrivée assez peu de déchets et les fondations d'un festival plutôt solide. Avec 4600 spectateurs accueillis pendant toute la durée du festival, c'est d'ores et déjà un succès qui assure la présence d'une seconde édition l'année prochaine. Concernant la sélection, si elle était plus qu'alléchante sur la papier, on a surtout vu beaucoup de films très moyens, avec autant de belles idées que de très mauvaises, mais une tendance globale à ne présenter que peu de "fantastique". Fort heureusement nous avons pu y découvrir quelques pépites. Malveillance, le nouveau film de Jaume Balague...
 

2011/11/28
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The Dead de Howard J. et Jonathan Ford (2010)
The Dead de Howard J. et Jonathan Ford (2010)
The Dead de Howard J. et Jonathan Ford (2010)

The Dead (Howard J. & Jonathan Ford, 2010)

PIFFF 2011 : Compétition Si la mode du film de zombies s'est éteinte dans les cinémas en France, elle fait toujours les beaux jours du marché vidéo avec des films qui vont de la série B gentillette au Z tout pourri, sans grande surprise. The Dead est un cas à part qui fait le tour des festivals depuis quelques temps en s'appuyant sur au moins une idée géniale, celle de situer l'action d'un film de zombies en Afrique. Une Afrique devenue elle aussi assez rare au cinéma et qui aura été exploitée au mieux dans le jeu vidéo, entre Far Cry 2 et Resident Evil 5. Au delà de cette idée, il faut bien avouer que The Dead n'est pas un monument d'originalité mais assure tout de même un spectacle old school globalement bien torché et même parsemé de réelles fulgurances, en même temps que de bêtises qui n'ont pas vraiment leur place dans un film avec cette ambition. Très premier degré, jamais cynique mais doté d'un discours à double tranchant car...