Paris International Fantastic Film Festival
 
 
 
 
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L'étrange couleur des larmes de ton corps affiche
L'étrange couleur des larmes de ton corps affiche
L'étrange couleur des larmes de ton corps affiche

L’étrange couleur des larmes de ton corps (Bruno Forzani & Hélène Cattet, 2013)

PIFFF 2013 : compétition Il y a quatre ans, avec l'incroyable Amer, fruit de leurs expérimentations sur le format court, Hélène Cattet et Bruno Forzani frappaient très fort et hurlaient leur amour pour un cinéma alternatif en même temps qu'ils disséquaient avec précision les grands motifs du giallo. Quatre ans plus tard, ils poursuivent leur exploration avec un film à la fois plus accessible et plus extrême, entre expérience de cinéma total, délire des sens et odyssée cauchemardesque. Si Amer fascinait autant qu'il pouvait repousser, c'est par son caractère non narratif, sa volonté d'abstraction pour mieux théoriser un genre vénéré par ses réalisateurs : le giallo. Avec L'étrange couleur des larmes de ton corps, qui bénéficie au passage d'un des plus beaux titres de film depuis une éternité, Bruno Forzani et Hélène Cattet s'essayent à une approche évidemment plus "mainstream", ne cherchant plus seulement à décortiquer des motifs ob...


 
 
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The Battery poster
The Battery poster
The Battery poster

The Battery (Jeremy Gardner, 2012)

PIFFF 2013 : compétition 10 ans après avoir écrit une comédie et un film d'horreur pour Anthony Stella, Jeremy Gardner passe à la réalisation avec The Battery, petite sensation du cercle des festivals. The Battery est un tout petit film qui aborde avec déférence le genre du film de zombies et parvient à réaliser un petit miracle en transcendant son minuscule budget par une profusion d'idées et un véritable point de vue. Le film d'infectés, ou de zombies, n'a de cesse d'alimenter le cinéma horrifique indépendant, essentiellement par le biais de séries B voire Z souvent indéfendables. Pourtant, Jeremy Gardner prend son courage à deux mains et signe avec The Battery une belle petite surprise du genre, tout simplement car il ne le prend que comme décor horrifique pour traiter d'autre chose. Tourné en deux semaines avec une équipe réduite de six personne et un budget annoncé à 6000 dollars, The Battery a tout du conte de fées tant le ré...
 
 
 
 
 
 

2013/11/28



 
 
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Wolf Creek 2 poster 3
Wolf Creek 2 poster 3
Wolf Creek 2 poster 3

Wolf Creek 2 (Greg Mclean, 2013)

PIFFF 2013 : film de clôture Présenté à la Quinzaine des réalisateurs en 2005, Wolf Creek premier du nom marquait la naissance d'un réalisateur australien à suivre de près, car si le film était loin d'être parfait il développait une vraie ambiance et sa première partie s'avérait plutôt efficace. Presque 10 ans plus tard, et après une série B renouant avec la figure du crocodile géant, Greg Mclean se penche à nouveau sur l'ignoble Mick Taylor avec cette suite ratée, qui n'a pour elle que sa sauvagerie débridée et sa mise en scène toujours affutée. Après de si longues années de maturation, Wolf Creek 2 était une petite claque potentielle, Greg Mclean ayant la possibilité de pousser son concept un peu plus loin en gommant les gros défauts du premier opus. Manque de bol, c'est tout l'inverse avec cette suite. Les éléments un brin originaux de Wolf Creek 2 se comptent sur les doigts d'une seule main. Il faut voir la toute première par...
 
 
 
 
 
 

2013/11/25



 
 
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Carrie affiche 2
Carrie affiche 2
Carrie affiche 2

Carrie, la vengeance (Kimberly Peirce, 2013)

PIFFF 2013 : nuit Stephen King Plus de 10 ans après la médiocre version TV de David Carson, avec Angela Bettis, plus de 35 ans après le chef d’œuvre de Brian De Palma, le roman Carrie de Stephen King se paye une nouvelle adaptation. Si le choix de Kimberly Peirce à la réalisation n'est pas une si mauvaise idée sur le papier, le résultat s'avère passablement honteux, entre vulgaire copié/collé et ajouts qui travestissent complètement le sens du récit. Sans compter que Chloë Grace Moretz est sans doute un des pires choix possibles pour incarner Carrie. Dans Carrie, la vengeance, tout fout le camp dès la séquence d'ouverture. Chez De Palma, outre la démonstration de mise en scène de la séquence du vestiaire, l'ensemble de son propos s'affichait déjà à l'écran de façon frontale. Chez Kimberly Peirce, en ouvrant le film sur l'accouchement de Julianne Moore, un tout autre ton est donné, celui d'un film d'horreur lambda sans la moindre id...