Gérardmer 2012
 
 
 
 
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The Moth Diaries de Mary Harron (2011)
The Moth Diaries de Mary Harron (2011)
The Moth Diaries de Mary Harron (2011)

The Moth Diaries (Mary Harron, 2011)

Festival du Film Fantastique de Gérardmer 2012 : compétition. Avec son American Psycho féministe réalisé il y a maintenant 12 ans, Mary Harron passait complètement à côté du roman coup de poing de Bret Easton Ellis mais accouchait d'un film pas inintéressant par son traitement. Depuis, c'est un peu la traversée du désert avec principalement la réalisation de quelques épisodes de séries TV, de L World à Fear Itself en passant par Six Feet Under. Et pourtant la revoilà aux commandes de The Moth Diaries, adaptation du premier roman éponyme de Rachel Klein et qui a fait le bonheur des amatrices de bit lit outre atlantique avant de faire le malheur des quelques festivaliers qui ont la malchance de croiser ce machin à Toronto, Venise, Sitges ou Gérardmer (oui car en plus il fait le tour des festivals sans qu'on comprenne trop pourquoi). The Moth Diaries est une catastrophe qui ferait presque revoir à la hausse le jugement porté sur la déj...


 
 
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The Cat de Byeon Seung-wook (2011)
The Cat de Byeon Seung-wook (2011)
The Cat de Byeon Seung-wook (2011)

The Cat (Byeon Seung-wook, 2011)

Festival du Film Fantastique de Gérardmer 2012 : compétition. Avec son affiche magnifique et son titre digne d'Edgar Allan Poe, The Cat, production horrifique coréenne, avait tout pour plaire. L'idée de violer littéralement l'image inattaquable du chaton tout gentil et mignon, alors que la mode des lolcats bat toujours son plein, est également assez géniale. De la Corée du Sud on peut tout attendre, généralement quelque chose de qualité quand le film atteint le circuit des festivals. La douche est d'autant plus froide quand l'exercice tourne au vinaigre et The Cat se vautre dans une médiocrité inattendue, transformant son concept sympathique en un simple postulat pour pondre un remake à peine masqué du grand classique de l'épouvante asiatique des années Nakata : Dark Water. Tout y est ou presque, manquent juste à l'appel le talent de conteur du japonais, son originalité permanente et visionnaire, ou de façon plus basique son sens de...


 
 
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Hell de Tim Fehlbaum (2011)
Hell de Tim Fehlbaum (2011)
Hell de Tim Fehlbaum (2011)

Hell (Tim Fehlbaum, 2011)

Festival du Film Fantastique de Gérardmer 2012 : compétition. Cette année Gérardmer s'est fait réceptacle du cinéma post-apocalyptique à toutes les sauces qui prend avec Hell l'accent germanique. Nationalité peu commune pour un film du genre peu fréquenté en Europe, dont les tentatives outre-atlantique ne parviennent pas à sortir du carcan imposé par La Route. Avec Hell, le jeune Tim Fehlbaum tente une approche originale de la chose avec notamment une identité graphique extrêmement marquée. Une audace qui s'avère relativement payante tant certaines parties du film adoptant parfaitement ce précepte se transforment à l'écran en quelque chose de jamais vu. Dès lors dommage qu'un deuxième film dans le film viennent équilibrer la balance vers le bas en adoptant un ton et une charte graphique beaucoup plus conventionnels, épuisant quelque peu l'originalité de l'ensemble et donc son intérêt. Reste qu'il s'agit là d'une des rares tentatives...


 
 
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La Maison des ombres de Nick Murphy (2011)
La Maison des ombres de Nick Murphy (2011)
La Maison des ombres de Nick Murphy (2011)

La Maison des ombres (Nick Murphy, 2011)

Festival du Film Fantastique de Gérardmer : Compétition. Pur produit issu de la BBC, Nick Murphy tente avec La Maison des ombres de s'attaquer à un genre dominé depuis maintenant de nombreuses années par la péninsule ibérique et le pays du soleil levant : le film de fantômes. En ce moment ouvertement des mascarades dans sa scène d'introduction, Nick Murphy semble vouloir apporter sa pierre solide à un édifice déjà bien trop haut en jouant la carte de l'originalité. Carte qu'il se gardera bien de sortir au final tant La Maison des ombres, film tout à fait recommandable au demeurant, ne fait que suivre le sillage creusé par d'autres. Toutefois, le soin apporté à sa mise en scène et sa direction d'acteurs, ainsi que sa thématique récurrente du traumatisme (guerre ou enfance) en fait un exercice assez intéressant à défaut de marquer le genre d'une pierre blanche. Construit autour d'un mouvement global fait de travellings et panoramiq...