Festival de Cannes 2012
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Post Tenebras Lux (Carlos Reygadas, 2012)
Carlos Reygadas est-il un génie ou un escroc ? Jusqu’à aujourd’hui, on pouvait encore se poser la question, mais avec Post Tenebras Lux, et malgré son titre magnifique, il est possible de se faire un avis tranché su...
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Mud (Jeff Nichols, 2012)
Après avoir enchanté la Semaine de la Critique avec l’exceptionnel Take Shelter, Jeff Nichols faisait cette année son entrée dans la cour des grands à Cannes, la compétition officielle. Avec Mud, il signe un retour à un cinéma ...
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Mystery (Lou Ye, 2012)
Débarrassé de son interdiction de tourner en Chine, qui aura duré 5 ans mais qui ne l’aura pas vraiment empêché de faire son travail, Lou Ye faisait cette année l’ouverture d’Un Certain Regard avec Mystery, so...
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[Critique] Les Bêtes du sud sauvage (Benh Zeitlin, 2012)
Phénomène à Sundance, phénomène à Cannes, puis à Deauville, Les Bêtes du sud sauvage, premier film du talentueux Benh Zeitlin, emporte tout sur son passage. Film bouillonnant et tellement débordant de vie qu’il donne le v...
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[Critique] Vous n’avez encore rien vu (Alain Resnais, 2012)
Espiègle nonagénaire génial, Alain Resnais nous lance un défi pour son 46ème film : vous n’avez encore rien vu. Une telle proposition par l’un des plus grands créateurs de l’histoire du cinéma, dont l’hé...
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[Critique] 25 Novembre 1970, le jour où Mishima a choisi son destin (Kôji Wakamatsu, 2012)
Étrange Festival 2012 : Compétition internationale. Le parcours fascinant de Yukio Mishima chroniqué par l’un des réalisateurs nippons les plus engagés, cela donne une œuvre didactique puissante où la recréation fantasmée d’un ...
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[Critique] Antiviral (Brandon Cronenberg, 2012)
Accueilli aussi fraichement que les premiers films de son père il y a 35 ans, Anitiviral de Brandon Cronenberg, fascinante parabole sur la starification 2.0, est un film de son époque noire, glacée et destructrice. C’est ...
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[Critique] A perdre la raison (Joachim Lafosse, 2012)
En livrant un drame puissant à l’esthétique marquée, Joachim Lafosse tente d’évoluer dans les pas de Jacques Audiard. Une écriture et une mise en scène un brin automatiques empêchent A perdre la raison d’attei...




















