Étrange Festival 2011
 
 
 
 
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The Theatre Bizarre de Buddy Giovinazzo, David Gregory, Douglas Buck, Jeremy Kasten, Karim Hussain, Richard Stanley et Tom Savini (2011)
The Theatre Bizarre de Buddy Giovinazzo, David Gregory, Douglas Buck, Jeremy Kasten, Karim Hussain, Richard Stanley et Tom Savini (2011)
The Theatre Bizarre de Buddy Giovinazzo, David Gregory, Douglas Buck, Jeremy Kasten, Karim Hussain, Richard Stanley et Tom Savini (2011)

The Theatre Bizarre (2011)

Étrange Festival 2011 : Compétition Internationale. Depuis quelques temps l'horreur est devenue une affaire de famille. Avec coup sur coup des anthologies horrifiques telles que les Masters of Horror puis Fear Itself, ou leur équivalent espagnol Peliculas para no dormir par exemple, grands et petits noms du cinéma de genre provoquent une saine émulation et un profond désir créatif. Il n'est ainsi pas étonnant de voir fleurir un genre particulier, le film omnibus horrifique, composition de courts métrages avec ou sans fil conducteur. De l'exercice on retiendra l'exemple récent de 3 Extrêmes (Fruit Chan, Takashi Miike et Park Chan-wook, la classe) mais les modèle absolus reste le formidable Creepshow, et ce même s'il n'y avait qu'un seul réalisateur à la barre, George A. Romero, ou bien entendu l'inégalable Quatrième dimension par John Landis, Steven Spielberg, Joe Dante et George Miller. The Theatre Bizarre c'est un peu la même chose...


 
 
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Drive de Nicolas Winding Refn (2011)
Drive de Nicolas Winding Refn (2011)
Drive de Nicolas Winding Refn (2011)

Drive (Nicolas Winding Refn, 2011)

Ce n'est qu'une confirmation, car il est soutenu ici depuis le début, mais Nicolas Winding Refn est un immense artiste. Avec Drive, il impose sa patte à une série B de commande pour en faire une sorte de monument ultime du genre. C'est là une nouvelle preuve, bien que pas nécessaire, que cinéma bis, et donc populaire, peut très bien rimer avec cinéma d'auteur. Il n'y a rien de régressif ou de débile dans Drive, aucune raison de 'débrancher son cerveau', mais des tonnes et des tonnes de très grand cinéma, ou quand un auteur amène son talent fou pour transcender un projet impossible. C'est un monument. 15 ans déjà que Nicolas Winding Refn est apparu, avec Pusher, variation fiévreuse et nordique du film de gangster scorsésien. Pourtant, après 7 films il semble bien que le réalisateur danois, sans doute un des auteurs et metteurs en scène les plus fascinants du moment, n'accède pas à la reconnaissance qu'il mérite. Une sorte de James Gr...


 
 
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プリント
プリント
プリント

Milocrorze – a Love Story (Yoshimasa Ishibashi, 2011)

Étrange Festival 2011 : compétition internationale. Les japonais sont fous, ce n'est plus un secret pour personne depuis déjà bien longtemps. Il ne suffit que de jeter un oeil du côté de Sushi Typhoon pour avoir un bon aperçu de ce dont ils sont capables, perpétuant un véritable héritage de cinéma WTF comme on n'en fait nulle part ailleurs. Au Japon il y a également une forte présence de la télévision, et quelques artistes font le pont entre les deux médias. Les plus connus en la matière sont Takeshi Kitano, qu'on en présente plus, et Hitoshi Matsumoto (réalisateur génial de Dai Nippon-jin et Symbol), auxquels il va bientôt falloir ajouter Yoshimasa Ishibashi. S'il n'est pas animateur TV, il s'est fait connaître grâce à ses sketches Oh! Mikey diffusés tout d'abord lors du show TV Vermilion Pleasure Night. Artiste complètement barré dans la lignée de quelques grands noms du cinéma japonais contemporain, à l'univers visuel bien défini...


 
Étrange Festival 2011
 
etrange festival 17 affiche
etrange festival 17 affiche
etrange festival 17 affiche

Étrange Festival 2011, c’est fini

Toutes les bonnes choses ont une fin et dimanche soir se sont achevés 10 jours complètement fous pour cette 17ème édition de L'étrange festival, une manifestation pas comme les autres. Au cours de ces 10 jours, il a fallu faire un choix malheureux, il était impossible de tout voir. Le résultat c'est un peu plus d'une trentaine de films vus et qui, à quelques exceptions près, étaient tous bons, voire très bons. Plusieurs moments forts, dont les deux nuits Grindhouse et Sushi Typhoon, la seconde étant particulièrement inoubliable avec un show démentiel du génial Yoshihiro Nishimura qui a fini dans le plus simple appareil après avoir organisé un shi fu mi géant. Du délire, il en faut quand on s'enchaîne des films de dingues jusqu'à 9h du matin. Mais il y a eu des moments de cinéma très forts également, et c'est aussi pour ça qu'on l'aime ce festival. Découvrir l'incroyable Portier de nuit en est un. Redécouvrir de purs chefs d'oeuvres...
 

2011/09/13