Étrange Festival 2010
 
 
 
 
Movies
 
Berlin Undead de Marvin Kren (2010)
Berlin Undead de Marvin Kren (2010)
Berlin Undead de Marvin Kren (2010)

Berlin Undead (Marvin Kren, 2010)

Films de zombies ou films d'infectés, le cinéma d'horreur ne jure plus que par les morts vivants ou presque. Pour un excellent [REC], combien de the Crazies, la Horde, Survival of the Dead ou autres pelloches foirées dans les grandes lignes? Beaucoup trop. Dès lors on commence déjà à fatiguer de voir ce genre exploité jusqu'à l'écoeurement et on en viendrait même à ne plus prêter l'attention nécessaire pour en découvrir quelques pépites, car heureusement il en reste. Et Rammbock en fait partie. Non pas que le sujet global soit hyper original, ce n'est qu'une nouvelle histoire d'infection, mais le traitement a le mérite d'apporter quelque chose de nouveau à l'édifice du film de zombie, trop délaissée par ceux qui ont des choses à faire passer par l'intermédiaire du genre. Rammbock c'est du cinéma qui va à l'essentiel, qui ne s’embarrasse pas de développements secondaires et qui du coup ne dure que 64 minutes pendant que d'autres s'éve...


 
 
Movies
 
L.A. Zombie de Bruce LaBruce (2010)
L.A. Zombie de Bruce LaBruce (2010)
L.A. Zombie de Bruce LaBruce (2010)

L.A. Zombie (Bruce La Bruce, 2010)

Cette année à l’Étrange Festival il y avait 2 films en particulier qui pouvaient vraiment titiller notre curiosité longtemps avant de les voir. 2 films qui ont souffert d'interdictions et censures diverses et variées et qu'on attendait autant qu'on redoutait. Le premier c'était A Serbian Film, pétard mouillé sans intérêt, et le second L.A. Zombie, du nouveau pape du trash au cinéma, Bruce Labruce. À en croire les amateurs, le bonhomme n'est pas qu'un simple provocateur et peut même être considéré comme un auteur, et ses films aux titres évocateurs, de No Skin Off My Ass à the Raspberry Reich en passant par Hustler White, valent soit-disant largement le coup d'oeil. Pourquoi pas. Mais découvrir l'univers de Bruce Labruce, qui poursuit après Otto; or, Up with Dead People ses histoires de zombies gays avec L.A. Zombie est une erreur terrible et une expérience de non-cinéma dont on se serait bien passé. Ses films précédents sont sans dou...


 
 
Movies
 
Massacre à la Tronçonneuse de Tobe Hooper (1974)
Massacre à la Tronçonneuse de Tobe Hooper (1974)
Massacre à la Tronçonneuse de Tobe Hooper (1974)

Massacre à la Tronçonneuse (Tobe Hooper, 1974)

Dans la famille des films cultes de l'horreur dont tout le monde parle alors que beaucoup ne l'ont même pas vu, Massacre à la Tronçonneuse se pose là en référence. Bizarrement on en parle comme d'un film ultra gore et violent, sans doute à cause de toutes les interdictions dont il a souffert à sa sortie - en particulier en France et au Royaume-Uni où il est sorti des années plus tard avec une interdiction aux moins de 18 ans - alors que ce n'est pas vraiment le cas, et même pas du tout en fait. Pourtant à chaque nouvelle vision on a l'impression d'avoir vu le film le plus sanglant de l'histoire! Preuve irréfutable d'une mise en scène des plus géniales qui soit, rarement égalée. Pourtant il ne s'agissait à l'époque que du second long métrage du légendaire Tobe Hooper après Eggshels, une rareté expérimentale. En pleine Amérique rongée de l'intérieur par la crise de l'emploi, par le Vietnam et par l'affaire du Watergate, la population d...


 
 
Movies
 
Monsters de Gareth Edwards (2010)
Monsters de Gareth Edwards (2010)
Monsters de Gareth Edwards (2010)

Monsters (Gareth Edwards, 2010)

Ou quand la campagne promo se trompe encore de cible. Depuis des mois, à grands coups de teasers mystérieux cherchant le buzz à tout prix (à l'image de Skyline également), on nous vend l'arrivée d'un nouveau District 9. Autant couper court aux fausses rumeurs, Monsters n'est pas un mockumentary et encore moins un ersatz du film de Neill Blomkamp. Ce n'est pas non plus le nouveau Cloverfield, et dans un sens tant mieux, ces deux films étant suffisamment originaux pour se suffire à eux-même. Monsters c'est avant tout la grosse surprise de l'année, celle qu'on attendait pas vraiment. Par sa forme, par son style et ses thématiques, rien de tout ça n'était prévu. Et forcément, en prenant tout le monde à revers, les réactions lors de sa présentation à l'étrange festival étaient des plus divergentes, avec d'un côté les déçus de ne pas avoir eu un film de monstres comme promis, et de l'autres les conquis d'avoir vécu une fable écologiste gra...
 
 
 
 
 
 

2010/09/22