Autriche
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Paradis : espoir (Ulrich Seidl, 2013)
Avec la frustration sexuelle se dessinant comme moteur évident de sa trilogie, Ulrich Seidl ne pouvait conclure autrement qu’en abordant un autre sujet sensible, plus vraiment tabou, mais toujours délicat. Paradis : espoi...
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Paradis : foi (Ulrich Seidl, 2012)
Après l’amour, place à la foi pour l’autrichien Ulrich Seidl, nouvelle bête noire des moralistes de la critique. Et pour ce deuxième volet de sa vision paradisiaque, il n’y va encore une fois pas de main morte...
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[Critique] Schizophrenia de Gerald Kargl
Pendant longtemps, voir Schizophrenia c’était l’obligation de ressortir le magnétoscope du placard et se farcir une copie dégueulasse doublée en français de la VHS culte éditée par Carrere Vidéo. Relégué au niveau d...
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[Critique] 360 (2011)
Jusqu’à présent, le brésilien Fernando Meirelles pouvait se targuer d’une œuvre relativement colossale malgré le peu de films réalisés, et ce même si Blindness en avait déjà déçu beaucoup. Adapter aussi brillamment ...
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[Critique] Amour (Michael Haneke, 2012)
Le nom de Michael Haneke fait toujours frémir. Le cinéaste autrichien, passionné par la représentation de la violence, s’est toujours fait écho d’un certain cinéma dans lequel la rigueur signifiait l’horreur, ...
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Paradis : amour (Ulrich Seidl, 2012)
Depuis 2007 et la présentation du sulfureux/détestable/génial/racoleur Import Export, l’autrichien Ulrich Seidl est attendu à Cannes. Et il y revient avec le premier volet d’une trilogie consacrée au Paradis dans ce...
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[Critique] Le Choix de Luna (2010)
Dans Sarajevo, mon amour, récompensé par un Ours d’Or à Berlin en 2006, la réalisatrice bosnienne Jasmila Zbanic nous montrait la vie d’après-guerre à travers le portrait poignant, bien que très démonstratif, d̵...
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[Critique] Le Ruban blanc (2009)
“Eine deutsche Kindergeschichte” (Une histoire d’enfants allemande) sert de sous-titre au dernier film du génial autrichien. On pouvait se demander si la Palme d’Or remise des mains d’Isabelle Hupp...




















