Japon
 
 
 
 
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House poster
House poster
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House (Nobuhiko Obayashi, 1977)

Aujourd’hui retour sur l’un des chefs d’œuvres du cinéma japonais. Actuellement « redécouvert » en occident, House est une œuvre singulière. Un film d’horreur au carrefour de différents courants artistiques, qui doit beaucoup à son cinéaste d’exception : Nobuhiko Obayashi. Né le 9 janvier 1938 à Onomichi dans la province d’Hiroshima, Nobuhiko trouve sa vocation de cinéaste durant son enfance, après avoir feuilleté des ouvrages photographiques autour des pays étrangers. Passionné d’arts, de peinture, et d’animation notamment, il réalise ses premiers courts à l’université de Seijo durant les 60’s. Ces travaux dans le cinéma expérimental et la publicité le conduiront à réaliser son premier long-métrage, en 1968 : Confession. Une œuvre expérimentale sur le quotidien doux-amer de trois jeunes habitants d'Onomichi. Il enchaîne plus de 2000 publicités (dont seulement 3 storyboardées), qui le feront diriger Catherine Deneuve, Charles Bron...


 
 
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L'affiche de Giovanni affiche
L'affiche de Giovanni affiche
L'affiche de Giovanni affiche

L’île de Giovanni (Mizuho Nishikubo, 2014)

Troisième long-métrage de Mizuho Nishikubo, et premier à sortir au cinéma en France, L’île de Giovanni est une œuvre à part dans le paysage cinématographique de cette année. À la fois chronique historique, histoire d’amour impossible, drame, conte initiatique, et réflexion métaphysique. Nishikubo nous propose l’une des plus intenses expériences émotionnelles que l’on puisse admirer cette année. À l’origine de L’île de Giovanni, on trouve Shigemichi Sugita, scénariste de nombreux dramas pour la télévision. Il s’intéresse au cas d’un jeune Américain ayant recueilli de nombreux témoignages concernant la tragédie de Shikotan, dans l’archipel des Kouriles, au lendemain de la seconde guerre mondiale. Pour son 50ème anniversaire, la JAME (Japan Association of Music Entreprises) décide de co-produire le film avec l’aide du célèbre studio d’animation Production I.G. . Le scénario est réécrit par Yoshiki Sakurai (Redline, la série Ghost in ...


 
 
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Godzilla final wars poster
Godzilla final wars poster
Godzilla final wars poster

Godzilla: Final Wars (Ryuhei Kitamura, 2004)

En 2004, Godzilla, le roi des monstres, fêtait ses 50 ans. Pour célébrer ce demi-siècle d'existence tout en mettant un point d'honneur à l'ère Millénium mais également à toute la saga (Godzilla ne réapparaitra sur les écrans que 10 ans plus tard grâce à Gareth Edwards), la Toho a fait appel à l'enfant terrible du cinéma de genre japonais, le maniériste, généreux et bordélique Ryuhei Kitamura qui signe un drôle de film, entre l'hommage, la parodie et le délire pur et dur. Le genre de film qui passe ou casse, excessif et fou, qui s'est pris une sévère dérouillée au box-office. L'ère Millénium et ses quelques très grands crus, parmi les meilleurs films de toute la saga Godzilla, devait bien s'achever un jour. Et par la même occasion le roi des monstres devait faire ses adieux, une nouvelle fois, comme il le fit déjà à plusieurs reprises par le passé, renaissant toujours ensuite d'une manière ou d'une autre. Mais cette fois c'était po...


 
 
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Godzilla, Mothra, Mechagodzilla- Tokyo S.O.S. poster
Godzilla, Mothra, Mechagodzilla- Tokyo S.O.S. poster
Godzilla, Mothra, Mechagodzilla- Tokyo S.O.S. poster

Godzilla: Tokyo S.O.S. (Masaaki Tezuka, 2003)

Godzilla, Episode 28. Suite directe de l'extraordinaire Godzilla X MechaGodzilla, Tokyo SOS pousse d'un cran les enjeux en ajoutant à la bataille, en plus du Roi des monstres et de son double mécanique, la mite géante Mothra, remontée a bloc. Mecha Vs Kaiju, Round 2 : Fight ! Savez-vous combien de films live ont opposé un robot géant à un kaiju entre la sortie de Godzilla : Tokyo SOS, sorti en 2003 et Pacific Rim, sorti en 2013 ? Absolument aucun. Zéro. Nada. Autrement dit, ce film constitue à ce jour la dernière incursion dans ce sous-genre mélangeant Mechas et Kaijus par le cinéma japonais. Ce n'est pas un mal en soi, tant cet épisode et son prédécesseur font office du meilleur du genre pour du kaiju-eiga classique, c'est-a-dire avec des hommes en costumes pour jouer les monstres. Grâce à la construction narrative de Godzilla X MechaGodzilla, ce Tokyo SOS ne s'embarrasse d'aucune scène d'exposition inutile et fonce à l'essent...