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the murderer blu-ray
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[Blu-ray] The Murderer de Na Hong-jin

Passé quelque peu inaperçu en mai dernier au festival de Cannes où il était sélectionné dans la programmation Un Certain regard, alors que The Chaser y avait fait sensation 3 ans plus tôt, The Murderer arrive dans les bacs vidéo après une carrière en salles bien trop brève. Surtout par rapport au niveau du film, qui avec J'ai rencontré le Diable a encore prouvé que le cinéma coréen éclatait facilement tout ce qui se produit ailleurs dans le monde en termes de polars. The Murderer c'est la confirmation que Na Hong-jin est de la race des grands, qu'il est capable de déployer un rythme haletant sur 2h20 sans jamais rien lâcher, qu'il a du style et une énergie à revendre. Concrètement le film mérite une seconde vie, d'autant plus que les cuistots de chez Wild Side ont mis les petits plats dans les grands pour la sortie en blu-ray le 30 novembre 2011. Concernant le film lui-même, on en avait dit tout le bien qu'on en pensait pendant le f...


 
 
Movies
 
Mean Streets de Martin Scorsese (1973)
Mean Streets de Martin Scorsese (1973)
Mean Streets de Martin Scorsese (1973)

Mean Streets (Martin Scorsese, 1973)

Même s'il ne s'agit en aucun cas de son premier long métrage - c'est son troisième après Who's that knocking at my door et Boxcar Bertha - il apparaît aujourd'hui comme une évidence que tout le cinéma de Martin Scorsese prend racine dans Mean Streets. Non pas que les précédents semblent hors de l'oeuvre globale, loin de là! D'ailleurs on trouve du Scorsese dans son court métrage phénomène The Big Shave, mais Mean Streets c'est déjà l'affirmation d'un style et de thématiques qui hanteront tout son cinéma. Le film est incroyablement dense pour une oeuvre de début de carrière, une densité qu'il aura presque du mal à retrouver ensuite, y compris dans ses autres chefs d'oeuvres (s'il y a bien un artiste pour lequel l'expression n'est pas galvaudée c'est lui). Mean Streets, l'air de rien, pose les bases de ce qui deviendra le canevas du film de gangsters made in Hollywood, made in New Hollywood pour être plus précis. Avec ce film, qui béné...


 
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[Test Blu-ray] Dream Home de Pang Ho-cheung

Edité par Wild Side Vidéo, sorti le 5 avril 2011. Dream Home est le premier slasher made in Hong Kong, un pur film de catégorie III comme on n'en fait plus. Nous avions pu le découvrir à l'occasion de l'étrange festival de Paris en 2010 et les débordements gores et outranciers nous avaient déjà convaincus, comme ils ont convaincu la plupart des spectateurs l'ayant aperçu au dernier festival de Gérardmer. Pas de sortie cinéma malheureusement, comme cela arrive de plus en plus souvent aux petites merveilles venues d'Asie (on croise les doigts pour Cold Fish de Sono Sion et les 13 Assassins de Takashi Miike) arrivées trop tard car ces films ne sont clairement plus à la mode. Et c'est bien dommage. Quoi qu'il en soit Wild Side traite comme à son habitude ses direct-to-vidéo (ou exclu vidéos mais ça revient au même) de la même manière qu'un gros blockbuster très lucratif, avec soin et respect. Et ça donne un blu-ray exemplaire, une ...
 

2011/04/06
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Taking Off de Milos Forman (1971)
Taking Off de Milos Forman (1971)
Taking Off de Milos Forman (1971)

Taking Off (Milos Forman, 1971)

Fut un temps où l'immense réalisateur des non moins immenses Amadeus et Vol au-dessus d'un nid de coucou était le chef de file de la nouvelle vague du cinéma tchèque. Il était parmi les cinéastes les plus en vue au monde, les plus gros producteurs italiens et américains se l'arrachaient, et c'est vers les USA qu'il a finalement hissé les voiles. Et le résultat se nomme Taking Off, film étrange autant dans le paysage cinématographique de l'époque que dans la filmographie de Milos Forman. Un film reparti du festival de Cannes avec le prix spécial du jury, généralement signe d'oeuvre à part. Taking Off démarre tel une chronique du mouvement hippie à travers des extraits d'auditions avant de bifurquer vers une réflexion sur le rôle des parents vis-à-vis de ce mouvement et sur les adolescents fugueurs, avant de revenir en puissance sur l'illustration cruelle d'une vie d'ennui. Un drôle de film qui mérite à être connu, pour tant de raisons...