Mostra de Venise 2012 : la sélection
Ce matin était annoncée la sélection de la 69ème Mostra de Venise, après de grosses rumeurs qui s’avèrent pour la plupart vérifiées. Malick, Kitano, De Palma, Korine et Bellochio sont de la partie. The Master de Paul Thomas Anderson n’y est pas, ni Low Life de James Gray…
Un an après le triomphe du Faust de Sokourov, c’est à nouveau une sélection aussi excitante que relativement exigeante qui s’annonce à Venise, avec beaucoup de grands noms mais sans grande surprise. On remercie Accreds pour la couverture de la sélection.
Compétition :
Après mai d’Olivier Assayas
At any Price de Ramin Bahrani
La Belle endormie de Marco Bellochio
Betrayal de Kirill Serebrennikov
La Cinquième saison de Peter Brosens et Jessica Hope Woodworth
È stato il figlio de Daniele Ciprì
Fill the Void de Rama Burshtein
Un Giorno speciale de Cristina Comencini
Les Lignes de Wellington de Valeria Sarmiento
Outrage : Beyond de Takeshi Kitano
PARADISE: Faith d’Ulrich Seidlv
Passion de Brian De Palma
Pieta de Kim Ki-duk
Spring Berakers d’Harmony Korine
Superstar de Xavier Giannoli
Thy Womb de Brillante Mendoza
To the Wonder de Terrence Malick
Hors Compétition :
Anton’s Right Here de Lyubov Arkus
Bad 25 de Spike Lee
Bait de Kimble Rendall
C’était mieux demain de Hinde Boujemaa
Cherchez Hortense de Pascal Bonitzer
The Company You Keep de Robert Redford
Disconnect de Henry Alex Rubin
Enzo Avitabile Music Life de Jonathan Demme
Gebo et l’ombre de Manoel de Oliveira
L’homme qui rit de Jean-Pierre Améris
The Iceman d’Ariel Vromen
El Impenetrable de Daniele Incalcaterra et Fausta Quattrini
Love Is All You Need de Susanne Bier
Lullaby to My Father d’Amos Gitai
Medici con l’Africa de Carlo Mazzacurati
La Nave Dolce de Daniele Vicari
The Reluctant Fundamentalist de Mira Nair (film d’ouverture)
Sur un fil… de Simon Brook
Shokuzai (épisode French Doll) de Kiyoshi Kurosawa
Tai Shi 0 de Stephen Fung
Witness (Lybia) de Michael Mann
Sans oublier les films de la sélection Orizzonti dont les derniers de Koji Wakamatsu et Bernard Rose quand même.

















